weurt weurt weurt
La fin des vacances se trouve un peu plus après que ce qu'annoncent les calendriers. La grande braderie de Lille se paye un air de 15 août rallongé, la moindre éclaircie de septembre nous remet en selle à travers champs et rêveries, ou en terrasses de rattrapage. Si l'on devait serrer tout notre été dans un mouchoir, il resterait ce tragique incendie sur la Sainte Russie mis en confrontation effarante avec l'inondation d'un Pakistan surpeuplé : la planète envoie des signes alarmants avec, à notre porte, le bruit d'un moteur qui cale weurt weurt weurt, ça ne démarre pas… Weurt weurt weurt weurt bloqué foutu. Et d'un coup rom rom roooom c'est parti, ça sent pas bon mais ça roule ! Non, bruit sinistre, ça continue de faire weurt weurt, weurt par in d'dins ! On est salement touchés, certains croyaient repartir, mais le fait est qu'on recule : à peine c'est la rentrée qu'on hurle à la retraite. Tous au même point qu'en juin, juste un peu plus (un peu moins moins) bêtes en cours.