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Le blog de Jacques Bonnaffé

JOIES DU DÉDALISME en 1862 caractères

photo de répetition

Nous nous sommes réjouis des bonnes impressions produites par "Dédale (s) » et de sa progression furieuse à Sète. Il reste à la revendiquer au delà des bons retours de nos spectateurs, (de bons spectateurs à la fois rigolards, rêveurs et piqués de curiosité). On a décrit un montage conduit par les Villes Invisibles, l'admirable roman de Calvino.

Dédale(s) ou comment s'en sortir (à Sète)

Elle nous tenait à cœur, la soirée du 15 mai, au théâtre de Sète ! On avait un peu tout retourné dans le spectacle et repensé l'écriture, invité Olivier Garouste à apporter ses univers et ses images.... Ce fut une soirée d’écoute et d’envoutement autour des variations de J.S Bach. Avec Tactus et talent. Variation des variations Goldberg et tournis de textes à la "Miam". Successions de thèmes urbains, visions et au final quelques manifestes discrets, puisqu'aujourd'hui le déchet c’est la ressource rêvons la ville demain !

Les Vieilles Carettes....

Articles préparés pour la présentation du fameux spectacle, les Vielles Carettes, actuellement en Tournée mondiale... (selon la gazette des minteux)

Résumé des derniers mois....

Avec Fellag

Un récit très incomplet, mais qui traine sur l'écran depuis des jours. Il me reste à y grefefr pas mal d'expérience dec théatre, dont la Fabrique des monstres ebtrepris en Suisse avec JF Peyret et Jeannn Balibar, en tournée (début juin MC93 à Bobigny)

"Ne dites plus jamais, c'est triste"- Sampiero

avec Dominique Sampiero

"Ne dites plus jamais, c'est triste" lecture avec Dominique Sampiero. Il y a des spectateurs, des spectatrices qui a force d'assiduité deviennent des professionnelles, des personnalités autorisées et discrètes à qui on peut se risquer à demander un compte-rendu. Françoise Varen a bien voulu jouer le jeu. A propos de plusieurs lectures réalisées dernièrement et qui, je crois, ont laissé des traces.

Matin blème de Printemps (1er mars 2018) / ouvrir sa gueule

la garde républicaine en pleine réflexion

J’ai ouvert ma gueule, il n’en manquera pas pour dire que je voulais me faire une petite performance, d’autres me diront merci. Parce que le Printemps des poètes s’ouvrait avec une aubade de la Garde Républicaine, jardins du ministère, rue de Valois, une idée nommée “surprise” de sa jeune directrice artistique. J’ai hurlé pour tous ceux qui ont fait cette manifestation dans toutes les villes, en toutes circonstances : Mais elle est où la poésie ? J’ai fait ma manifestation de bribes et de mots cassés, sur place, rappelant Rimbaud pour mémoire, vous savez ...

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